En novembre sur toutes les ondes a été évoqué l’anniversaire de la chute du mur de Berlin.
En faisant cela on fêtait la Liberté. Liberté d’aller et venir, de quitter un pays et de rencontrer d’autres peuples, une famille et des amis.
De tous temps les hommes ont construit des murs pour se protéger : la muraille de la Chine ancienne, le mur qu’érigent les israéliens aujourd’hui pour se protéger…
Il y a aussi des murs de parpaings qui empêchent les enfants de jouer ensemble, et qui parfois conduisent à des problèmes de voisinages.
Il y a aussi d’autres murs, ceux qui nous empêchent d’aller vers l’autre, de le comprendre même s’il ne vit pas tout à fait comme nous, ou qu’il n’a pas le même âge.
Notre travail d’élus consiste aussi à faire tomber ces murs pour faire en sorte que la ville offre les conditions de rencontre.
A l’heure où nous dressons le bilan 2009, je veux préciser que c’est le sens qu’il faut donner aux bancs, et aux jeux installés dans la ville au cours de cette année 2009. C’est aussi le sens qu’il faut donner à l’instauration des élus référents qui sont là pour écouter et parfois raccommoder les gens.
Une municipalité ne peut pas accéder à toutes les demandes si légitimes soient-elles. On sent qu’il y a un délitement de la notion d’intérêt général et du bien commun. Chacun reste campé sur «son mur».
En cette fin d’années alors que tous s’allient pour donner à notre ville un air de fête, fasse que les murs se brisent.
Joyeuses fêtes à tous, paisibles et heureuses.
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